La Cinquième Saison invente sur scène et dans les gradins, sous la forme de tableaux vivants, une fantaisie poétique du pouvoir, une mascarade dont le public est acteur le temps d’un rituel pour planter un décor éphémère. Le sujet est celui de la fête de carnaval, dans tous ses excès et débordements dans son rapport au temps du carême, symbole du retrait.  Entre engagement physique et retrait spirituel, le carnaval et le carême posent tous deux un acte sociétal, politique et symbolique fort.